On the road to somewhere (3)

C’était souvent délicat de prendre le bus ensemble aussi. Avec K, il nous était très difficile d’être proches… Les gens l’ont à mainte reprise pris pour une attaque contre leur culture, un non respect à leur religion, ou encore, une sous-estimation de leur présence autour, eux, les hommes, les parfaits, les supérieurs.

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On the road to somewhere (2)

Avec K on a beaucoup voyagé. Au Maroc, c’était extraordinaire, mais souvent délicat… Dans un pays musulman ou la corruption a bien su s’installer, difficile d’accepter un couple comme le notre, aussi ouvert et très spontané. Les hôtels sont souvent un cas à gérer, les yeux des gens nous privaient de notre intimité… Souvent les gens me prenaient pour une étrangère, c’était un avantage dans le sens ou notre relation était acceptée, dans un autre, cela ne l’était pas, car nous récoltions le prix des Garwis (des européens friqués) !

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On the road to somewhere (1)

Après de longs voyages, on est toujours de retour chez soi…

Ça fait bien longtemps que je n’ai osé noter la moindre de mes pensées dans cet espace… bien du temps que j’ai passé à me forcer de ne pas le faire! Aujourd’hui je laisse mes doigts me trahir, je les laisse tirer sur un fil de sentiments mes pensées les plus profondes, les plus humaines…

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On the road to nowhere (6)…

Marrakech
J’aime manger à Marrakech, un endroit ou tu trouveras ce dont tu as vraiment envie. Par contre, j’ai jamais aimé passer deux jours de suite ici, et cette nuit, je suis contrainte de me reposer entre les mures de cette chambre.
En arrivant, j’ai mangé dans le resto de l’hôtel, leur bouffe est pas mal pour un hôtel :D, je hais les hôtels à vrai dire :)… mais une autre théorie dit que j’avais faim, et manger du caca aurait fait bon!

J’ai enfin ouvert In patagonia, le livre de John… gentil John !

On the road to nowhere (4) …

J’avais quand même l’esprit éparpillé, entre ce que je suis et ce que je deviens. Cette route était tout ce que je voulais faire, tout ce que je ne voulais cesser de faire. Toutes ses idées qui traversaient ma tête me semblaient être éternelles, seul ce goudron était  capable de les effacer une à une, il était seul capable de les apaiser…

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