Blasée

Blasée je delaisse… la vie n’a pas de synonyme, et religieusement je ne suis point de reference pour pretendre la sagesse.

Pour ceux que j’aime, auquels la vie se cache deriere une illusion, toute ma compassion.

Et j’atteri, consciente et surtout blasée 🙂

On the road to somewhere (4)

Il m’a fallu beaucoup de courage pour ouvrir ce fichier et libérer mes pensées et mes sentiments.

Au milieu de toutes les rivalités, les conflits, les remords, les doutes et l’espoir, mon âme instable s’insère et cherche à trouver le confort. Elle se frôle à ses propres limites et décide de s’écraser jusqu’au dernier petit bout de lumière en elle. J’ignore tout ce qui se passe à ce niveau, je ne serais pas entrain d’essayer de libérer mes blocages pour en faire sortir d’autres si j’entourais tous ses éclatements.

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On the road to somewhere (3)

C’était souvent délicat de prendre le bus ensemble aussi. Avec K, il nous était très difficile d’être proches… Les gens l’ont à mainte reprise pris pour une attaque contre leur culture, un non respect à leur religion, ou encore, une sous-estimation de leur présence autour, eux, les hommes, les parfaits, les supérieurs.

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On the road to somewhere (2)

Avec K on a beaucoup voyagé. Au Maroc, c’était extraordinaire, mais souvent délicat… Dans un pays musulman ou la corruption a bien su s’installer, difficile d’accepter un couple comme le notre, aussi ouvert et très spontané. Les hôtels sont souvent un cas à gérer, les yeux des gens nous privaient de notre intimité… Souvent les gens me prenaient pour une étrangère, c’était un avantage dans le sens ou notre relation était acceptée, dans un autre, cela ne l’était pas, car nous récoltions le prix des Garwis (des européens friqués) !

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On the road to somewhere (1)

Après de longs voyages, on est toujours de retour chez soi…

Ça fait bien longtemps que je n’ai osé noter la moindre de mes pensées dans cet espace… bien du temps que j’ai passé à me forcer de ne pas le faire! Aujourd’hui je laisse mes doigts me trahir, je les laisse tirer sur un fil de sentiments mes pensées les plus profondes, les plus humaines…

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L’intensité refoulée de la sexualité adolescente

Roman exemplaire, il faut rappeler « Les désarrois de l’élève Törless » de Robert Musil, qui, en 1957 (pour la traduction française), apparut comme une bombe dans la littérature. Musil décrit l’attirance fatidique, la sexualité dévorante d’un adolescent (bien campé sur la morale) pour le jeune Basini, homosexuel précoce qui subit les tortures de deux autres élèves.

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