The long lasting tree

I grew up under a tree. An old and healthy large tree, with an amazing trunk, full branches, a strong bark and beautiful flourishing leaves.

I grew up under the long lasting tree.

الله يرحمك يا بابا

Places of you

Flipping through the memories of places we were
Far away places, simple, and pure
Pictures of people came back
Of their stories,
Of the little shops and the crowds
Pictures of oranges, wheels, and sand
Sounds of Athan, calling for the prayer times

Memories of trust, confidence and books
Lot of books, and dimmed lights
A confidence that carries you
A life long

Memories of schools, lot of schools
Loads of names and faces
Of people we appreciated, pictures of their smiles
Of a second breakfast, a frech mint tea

Memories of black hair
Of coffee and cloves flavor
And a Friday couscous gathering
A smile on your face

Memories of you carrying us
On all the journeys of your destiny
With pride and passion

With love care and pride

الله يرحمك يا بابا…

My wall

I had a wall; Between the rain, the cold and my bones

I had a wall; Between the snow, the hunger and my soul

I had a wall; Between the hurt, the burning sun and my skin

I had a wall; A shelter, a room in dark winter days

A soft bubble, that sheltered my soul as I wiped my tears

I had a wall, that straightned my back as no other did

In dark as in light, in summer as in winter days…

There you are, gone. And all the winds play with my soul as they deem.

There you are, gone. And all the monsters did appear.

They you are, gone. And my entire world seem in appeal.

I had you my wall, yet I believed I had a rock-solid wheel

I had your love, and that was my only solid gear…

Grateful for 2017

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I am grateful for freedom

for my family and friends

for love in all its known forms to me

for being able to read and bridge worlds between the lines of my books

for the time I can spend in any way I would like to

for amazing and carefree people I am surrounded by

for laughter

for a warm jacket when the winter wind races by like a jalous girlfriend

for clean water

for coffee

for my keyboard right now…

I am grateful for life that came though me, and that will always beat inside of me regardless of how dear it is outside of me…

I am grateful for a beautiful 2017, for a challenging year that brought life, love and trust.

UpperZen

 

 

Légèreté

Quand l’âme réjoui d’autant d’amour que ce qu’elle peut recevoir, c’est une légèreté et un serein… Pour votre amour inconditionnel, je serais à jamais reconnaissante.

#SurroundedByLove #SurroundedByFriends

Une journée à Khartoum (1)

Après une journée pareille, on peut dire que Khartoum est une ville triste.

Nous nous sommes installés à la maison d’invités de l’organisation dans une chambre bien climatisée (l’air fraiche manque partout, la climatisation est un bon compromis prenant compte des températures dans ce pays).

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Napalm d’or ou le sacre d’un critique

Pour l’instant, c’est la jubilation médiatique qui prime, forcément. Il paraît que tout le monde attendait ça depuis 20 ans… La concorde nationale, l’ union sacrée, comme pour la coupe du monde 98 ou la libération de Florence Aubenas. Du lien social au rabais, aussi fugitif et factice que que la brise télévisuelle qui le porte. C’est bien simple : on avait pas connu pareil événement depuis le sacre hollywoodien de Cotillard-la-simplette. C’est dire.

Un français a « la » Palme donc. Belle affaire. Remise par un jury présidé par l’ « ami américain » en plus…Sean Penn… Un brave gars qui n’ aime pas la guerre, qui veut du social, du contemporain, du  » vécu » dans le cinéma. Du Réel. Du Vrai.
Accessoirement, l’ ex de Madonna aussi.
Il en a voulu, il en a eu.

 » Entre les Murs », film de Laurent Cantet. Il avait réalisé « Ressources Humaines », il y a quelques années…un film formidable, un genre de chef- d’oeuvre, beau, sobre, émouvant. Une exception, en somme.
Là, il s’est a acoquiné avec François Bégaudeau, cacique des Cahiers du Cinéma nouvelle version, qui comme tous les critiques, de nos jours, est un prof qui sort de Normale Sup’.
Ses articles dans les  » Cahiers » sont assez représentatifs de l ‘état de la critique de cinéma en France : obsédés par les poussiéreux théorèmes Bazino-Rivetto-Truffaldiens (qui, je le rappelle, ont été forgés il y a 50 piges…), arc-bouté sur les principes vermoulus de la Nouvelle Vague, stylistiquement ampoulés, conceptuellement ineptes et creux comme c’est pas permis… Ce gaillard, qui ne manque pas de se gargariser de ses propres mots, s’intéresse aussi à la chose rock..et a commis un livre sur les Stones absolument imbitable ( « Mick Jagger, un démocrate »…Tout un programme, n’est-ce pas…).
Mais le plus important : il a été prof en zone sensible . Oui, chez les « barbares ». Là où personne n’ose s’aventurer. La sacro-sainte caution du réel. Cela est son principal fait d’armes… Ce pour quoi on l’ admire… Il est sorti de sa caverne universitaire pouréclairer et éduquer les jeunes sauvages, armé de son seul courage- qui est, il est vrai, incommensurable.
Car oui, c’est un humaniste : la preuve, il vote à gauche.
De cette expérience inédite et stupéfiante, il a tiré un roman celui-là même dont s’inspire le film. A eu droit à la couverture de Télérama, rien de moins. Etonnant, non?
Les critiques parlent au critiques..qui le leur rendent bien. Une endogamie digne des peuplades primitives.
Et tout est bien comme ça. Entre soi.

On appelle ça  » l’ ouverture », je crois…

Pialat, hué, avait plus de panache que n’ en aura jamais Bégaudeau acclamé. Le premier était un génie, le second un poseur. Mais l’ époque préfère, dorénavant, célébrer ceux qui lui donnent ce qu’elle réclame. Les bons élèves. Les Profs de Cinéma. Desplechin et ses copains. Elle ne prend même plus la peine de cracher à la gueule des autres. Les ignorer suffit amplement.

Sale temps pour le cinéma français. Mais ce n’est pas nouveau. Et sera sans doute de pire en pire.

Mais je « garde la pêche », comme le dit la chanson…
Toujours.