J’ai souvent oublié de respirer…
D’abords, il y a ces moments de faiblesse ou l’être est totalement abandonné aux bruits des corps qui l’entourent, une atmosphère ou l’air frai semble disparaitre, notre petite logique, l’abri de nos sens avec…
Quand les choses semblent être impossibles, nos reflexions vont tellement vite que respirer devient un détail, on s’oublie, on se retient de vivre, on fane…
Puis, quand on est tellement droit dans ce qu’on fait, tellement occupé (Nous, misérables humains cherchons toujours l’occupation, pour échapper au lamentable train train quotidien…), tellement seul dans une bulle faite du succès et du devoir.
Je trouve beaucoup de mal à décrire mes pensées au moyen des mots, je ne sais pour quelle raison je me sens pourtant obligée de le faire. Peut être par respect pour ce dernier lien sacré qui me sauve encore en m’offrant les fourbes pensées de mes semblables en un tuyau de signes et de sens, que mon esprit mal à l’aise essayera de mettre en ligne pour déduire des images et des êtres.
Pour conclure, me voilà encore qui oublie de respirer, mes sens semblent être en disfonctionnement, je n’écoute que 5% de ce qu’on me dit, je ne comprends que 2% de ce que j’écoute, je ne réalise que 1% de ce que je comprends… mon référent s’affaiblie, mon sourire se crispe, mais rêves s’éloigne un peu plus encore, et puis, je vieillis… en regardant le monde bouger, des fois même naitre sous l’éclats des plus grandes choses qui n’aient jamais exister, les étoiles.