Descente profonde, assouvie de vert
Salam aux miens, aux rapatriés
Au ciel de mes rêves rouge comme ton sang
S’étale l’ardeur, tangente à l’horizon
Descente profonde, assouvie de vert
Salam aux miens, aux rapatriés
Au ciel de mes rêves rouge comme ton sang
S’étale l’ardeur, tangente à l’horizon
On oublie souvent pourquoi on est là, et quelles sont nos motivations. On s’attend que les autres nous donnent tout, alors on se permet de leur voler petit à petit ce qu’ils ont et ce qu’on pense mériter plus… On oublie que la confiance est un mot qui ne tremble pas !
Il faut grandir pour remarquer un peu l’autre et le respecter pour ce qu’il est, ce qu’il a achevé, et ce qu’on a du mal a atteindre… On peut tous parler ce soi pendant des heures sans arrêt, raconter des conneries sur les autres rien que pour s’acquérir leurs vies… on peut penser qu’ils sont imbéciles et qu’on a des stratégies… Rien ne passe inaperçue, sauf notre propre clarté!
Pour ceux qui pensent que leur fait du mal sans le savoir: navrée.
Pour ceux qui pensent que je suis conne: pardonnez mon rire interne.
Pour ceux qui pensent avoir des droits sur moi: vous êtes libres…
Pour ce qui maintiennent le respect: l’échange de la vie me forge, ensemble…
Pour ce qui pensent que ma vie est un miel, et que je le mérite pas : faites vous en une, vous comprendrez peut être les variables d’un système aussi compliqué…
Pour ceux qui me lisent : souriez à la vie, je vous souhaite un bon vent
La fin du début s’annonce, avec un poids de frustration énorme, et une multitude d’espoirs et d’inclareté. La courbe du temps prend des formes magiques, ralentissant et hideuses jusqu’au dernier bout du fil… Des vagues de chaleur glaciale paralyse les bouts des pieds, et rappel la dépendance.
Il m’a fallu beaucoup de courage pour ouvrir ce fichier et libérer mes pensées et mes sentiments.
Au milieu de toutes les rivalités, les conflits, les remords, les doutes et l’espoir, mon âme instable s’insère et cherche à trouver le confort. Elle se frôle à ses propres limites et décide de s’écraser jusqu’au dernier petit bout de lumière en elle. J’ignore tout ce qui se passe à ce niveau, je ne serais pas entrain d’essayer de libérer mes blocages pour en faire sortir d’autres si j’entourais tous ses éclatements.
Demain.
Que serais-je demain ? Comment pourrais-je me reconnaître au fond de la grande foule arrachée à la vie ? Comment reconnaîtrai-je mes pas au milieu de tous les autres qui tracent leurs jours vers d’autres plus inconnus et blindés d’attentes et d’objectifs ?
Les fenêtres de mon âme ont du mal à transcrire leur épanouissement du moment. Je ne les blâme pas, ils sont loin de toucher le moment, quelque chose les empêche par inconscience et insouciance de s’y mettre.
Dans la transparence des âmes qui emplissent la bulle, nul ne serait se reconnaître, sauf si la lumière qui l’emplit lui sourit en lui faisant signe de bienvenu… j’espère que je ferai partie de ceux qui sauraient déchiffrer le signe. Et si je n’y parviendrai pas ? Serait-ce une grande perte ? La partie la plus haute en moi me dit que ce qui compte est de voir la transparence, l’appartenance y est déjà sans vouloir la feindre.
Pourquoi est ce que je pense à demain encore ? Ne serait ce pas mieux d’oublier le future pour un moment, embrasser la beauté du présent et de ses défailles ? Traverser le sentiment de la vie et le laisser s’en aller pour le ressentir de nouveau…
Un jour, un jour j’y parviendrai…
Ta compagnie m’est chère, petit connard